Saturday, January 31, 2009

Friday, January 30, 2009

Cinquante fois la même chose




Auteur: La Salamandra Blanca

On dirait qu’à Cuba, au lieu d’amener une raison d’être heureux et de célébrer et d’espérer, la seule chose que le nouvel an amène est l’arrivée de la supposée célébration du Triomphe lointain de la Révolution. A cause de ceci, les médias sont plein « des mêmes » choses. Récemment une Édition Spéciale de la Revue Bohémia pour le 50ième Anniversaire a été publiée incluant les articles de 1959. En général, comme toujours, même aujourd’hui, ils parlent des horreurs de la dictature qui a été renversée et des choses que nous ne « ne pouvons pas oublier ». (Comment pourrait-on oublier, si à chaque année, ils nous rappellent ses horreurs?)

Dans la revue il y a deux page qui contiennent des « Phrases de notre Histoire », bien sur elle viennent de « l’Étoile de ce moment » avec plusieurs photos de lui. J’aimerais répéter quelques une de ces phrases ici, pour voir leur impact aujourd’hui après que tant de temps soit passé :

… « Cette guerre a été gagnée par le people. Et je dis ceci pour celui qui pense l’avoir gagné. La chose qui intéresse la Révolution est le peuple… »
Qui est “celui” qui à ce moment, croyait avoir gagné et était intéressé à maintenir, pendant si longtemps, le peuple sous son autorité et son commandement absolue.

… « Je crois que ce peuple a les mêmes droits que les autres peuples, de se gouverner et d’être maitre de son propre destin.»
…Et depuis ce temps…? Parfois c’est le temps de laissé le peuple être maitre d’un nouveau destin et ça serait bon d’arrêter de vivre celui tracer que quelqu’un c’est tracé et qu’il fait subir à tous.

… « Là où il y a la justice il n’y a pas de crime et où il y a du crime il n’y a pas de liberté journalistique; là où il y a du crime ils cachent ce qu’ils font. »
…Liberté journalistique? Où ça? Est-ce ici?

« Ce peuple n’est pas un peuple barbare ni un peuple criminel. C’est le peuple le plus noble et sensible de tous. »
…Trou de cul, pourquoi alors est tu si déterminé de fourrer tous le monde?

Thursday, January 29, 2009

L'étolire filante




J'ai apprise par l'entremise de l'organe officiel du Parti que notre étoile n'habite plus sur notre drapeau. Ils nous ont déjà donné une explication, mais je vous laisse avec le message symbolique. Je crois que l'image dit plus que les mots.

Wednesday, January 28, 2009

La déclassification des archives de PPR




Ils ont vendu un chat en poche à notre ami le patron politique local Guamá, notre camarade dans le PCC (Partido de la Carne de Caballo [aka “le Parti de Viande de Cheval”]). Un Gorki (qui n'est pas le directeur de PPR parce qu'il sait comment allumer un ordinateur et a même un compte sur Facebook) ne lui a envoyé rien plus ni de moins qu'un communiqué, que le patron a avec gentillesse publié. Nous disculpons le patron de toute culpabilité, ils ne le bruleront pas sur la place publique et j’ai déjà parlé à mes anciens camarades du G2 et toutes les archives seront éliminés.

Selon l’ordinateur du MINIT [le Ministère d'Intérieur] les renseignements envoyés étaient une œuvre collaborative d’Hugo Chávez et Kim Il Sun qui, comme nous le savons tous, sont des petits amis qui communiquent par l’entremise de Fidel Castro, qui joue le rôle d'intermédiaire entre les vivants et les morts.

Nous nous excusons à toutes les victimes anticommunistes innocentes qui ont été affectées par ce com-muniqué.

Je profite de l'opportunité pour attacher une photo de moi, qui n’a rien avoir à voir avec le sujet mais dans laquelle je suis très sexy.

Le Ciro.

Tuesday, January 27, 2009

La Révolution... puissante?



Photo: Claudio Fuentes Madan


Je crois qu’il y a de cela très longtemps que les affiches et les écriteaux politiques ont traversés la ligne de l’absurdité sémantique. Mais ce dernier adjectif, « puissante », me laisse bouche-bé. La première fois que j’ai vue une de ces affiches (maintenant elles sont partout sur la 23ième rue) et que j’ai lu « puissante », j’ai imaginé une femme en train d’accoucher qui souffrait de puissantes contractions. Depuis ce temps, à chaque fois que je lis ce petit mot je ne peux m’empêcher de penser à ça. Le pire c’est quand je lis la phrase au complet : « La Puissante Révolution ». Je ne peux pas commencer à exprimer l’image désagréable qui me vient à l’esprit. Ce n’est plus une femme qui accouche, mais Cuba qui est à bout de ses forces, qui n’arrête pas de pousser pour enfin accoucher cette immense révolution qui ne veut pas sortir de son ventre une fois pour toute.

Je me demande, qui sont les gens qui fabriquent ces affiches et combiens ils se font payer? Parfois, je me fais à croire qu’ils le font délibérément, que ces fœtus de métaphores sont fabriqués pour que nous puissions lire entre les lignes, pour que nous puissions rire en nous-mêmes, que les auteurs et ceux qui publient les affiches de la « Pussainte « (à partir de maintenant, c’est ainsi que je l’ai baptisée) ne font que faire leurs métiers car c’est ainsi qu’ils méritent leurs haricots.

Sunday, January 25, 2009

le CDR au cinquantième anniversaire



Nous pouvons abandonner l’acronyme officiel du CDR, communément utilisé dans les transactions du marché noir, pendant 24 heures le peuple Cubain pouvait dire ouvertement au téléphone : « Hey man, j’ai du Carne De Res. » Tu dois faire attention, par contre, de le dire seulement une fois car c’est seulement 250 grammes; si tu le dis deux fois ils soupçonneront que tu en as assez pour deux repas.

Voici la photo du cadeau des Rois Communistes, qui sont différents des Trois Rois Mage, ils viennent seulement une fois aux cinquante ans et ils nous ne donnent pas de cadeaux, ils les vendent.


Note du traducteur : Carne de Res veut dire du bœuf.

Friday, January 23, 2009

Solution 1 : jeter le canapé par la fenêtre – Solution 2 : se jeter la fenêtre



Photo: Claudio Fuentes Madan


Peut importe ce que ça veux dire d’être debout devant in salle de classe sans avoir les connaissances pédagogiques nécessaires pour bien la gérer, en fait pour empirer les choses, être laça avec des sérieuses lacune académiques et réellement pathétique. Par contre, si on ajoute un téléviseur allumé en guise de substitue pour le professeur, les adjectifs nécessaires m’échappent et nous entrons, encore une fois, dans le Royaume de l’Absurde.

Les nouveaux professeurs et travailleurs sociaux que je connais sont désespérés : avec 7 ans de service social obligatoire, à aller où ils veulent, travailler sans conditions favorables, face à des adolescents marginaux qu’ils ne savent pas contrôler, les adolescents dans un programme absurde et la Révolution à décidée de leur donner la responsabilité d’enseigner des choses qu’ils ne connaissent même pas.

Les conséquences? La demande sur les apprentis enseignants et le niveau académique des étudiants sont à leurs plus bas niveaux , des enseignants déprîmes, des étudiants avec des sérieux problèmes de comportements face à des professeurs avec des graves problèmes de contrôles et une télévision qui essaye d’enseigner ce que le professeur de sait pas. Il y a des professeurs qui préparent un curriculum et qui veulent gérer le programme de leurs classes du mieux qu’ils le peuvent, mais ils n’ont pas le droit : ils ne peuvent pas éteindre le televiseur car ils ne sont pas les maîtres de leur propres salles de classes; le maître est celui qui parle impassiblement à travers l’écran qui fait les lois et qui décide ce qui doit être présenté.

Des couteaux pour menacer les professeurs et des chaises pour être briser sur la tête des étudiants font tous deux partis de la formation des professeurs dans certains cas. Il y a un professeur qui enseigne seul à une école secondaire au complet malgré le fait qu’il ait donné un coup de poing à un étudiant; mais que peut-on faire si personne d’autre n’est prêt à faire autant de travail.

Les étudiants qui amènent des armes à l’école se font envoyer dans d’autres écoles, Les enseignant qui les battent ou qui brisent des chaises sur leurs têtes sont aussi envoyés dans d’autres écoles. Comme la blague : un homme entre chez lui et trouve sa femme en train de faire l’amour sur le canapé avec sont amant; désespéré l’homme jette le sofa par la fenêtre. Nous jetons tous le sofa et la garde-robe et tout ce qu’il y a dans la maison et éventuellement nous nous jetons par la fenêtre pour voir ce qui arrivera. L’expérience du gouvernement nous protège : ce que la Révolution à le plus souvent fait est de jetée le sofa par la fenêtre et ce, en quantité industrielle.