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Wednesday, July 7, 2010

Juan Juan Almeida, le 6 Juillet, coins de 23 et L



Texte d'ouverture:
"Mardi, 6 juin 2010, coins de 23 et L, Vedado, La Havane.

Juan Juan Almeida, après des semaines de grève de la faim, sort une seconde fois avec un signe pour revendiquer son droit de voyager pour des raisons de santé."


Pour en savoir plus sur Juan Juan, cliquez ici.

Tuesday, June 1, 2010

Un baiser illégal

Cette vidéo tourne « mystérieusement » dans la Havane. Sans autre préambule, je vous laisse un exemple de l’usage et l’abus d'usage que fait la Police Nationale Révolutionnaire de ses fonctions.


Sunday, April 4, 2010

Moins de une Minute



Ce court métrage réalisé par Orlando Luis Pardo et sa copine me laisse bouche bée. Quand ils me l'on montré ils ont dit: "Nous ne savons pas vraiment ce que cela signifie."

Je ne sais pas non plus mais je suis sûr que la signification est la moindre des choses.

Wednesday, February 24, 2010

Témoignages chez Laura Pollán




Vidéao: El Ciro Díaz


Traduction: I. Alba

Wednesday, August 26, 2009

Festival Rotilla et Concert de La Babosa Azul



La première fois que je suis allé à Rotilla j'avais 15 ans, nous étions 50 et les conditions étaient très mauvaises. Je ne suis jamais retournée jusqu'à ce samedi et je suis revenu à la maison avec une certitude: ça valait le coup. Lorsque l'autobus arrivé à la plage Jibacoa j'ai senti que j'avais fait le voyage sur un avion et que j'avais atterri dans un autre pays.

Il y avait plus de 5000 personnes logées sur les lieux et pendant des heures et il n'arrêtait pas pleuvoir mais personne ne s'en souciait. Les organisateurs avaient mis en place quatre scènes: vidéo, musique techno, rock-rap et de fusion (j’ai partagée mon temps entre les deux dernières). Les gens dansaient avec leurs tentes, nageaient dans la mer, en disant: finalement, que Rotilla avait une «atmosphère électrisante énorme.» Toutefois, parmi les jeunes étaient des hommes en chemises à carreaux * qui ne semblent pas cadrer avec l'événement, je me demandais ... ce qu'ils faisaient dans les parages à s'ennuyer.

La mauvaise chose est que je me sens incapable d'écrire une chronique réaliste de mes dernières 24 heures sur la plage, tout cela était une surcharge sensorielle: la liberté et la joie serait le meilleur résumé de ce que je vivais à ce festival. Voici quelques photos et une petit vidéo du concert de La Babosa Azul.

Note du traducteur
Hommes dans des chemises à carreaux = services de sécurités mal déguisés.






Monday, August 17, 2009

Sunday, April 26, 2009

Pertinence



Entrevue avec Ciro Javier Díaz Penedo (El Ciro):

-En quelle année as-tu gradué en mathématique et où as-tu travaillé?

El Ciro: En 2004 et j’ai enseigné les maths à l’Université comme assistant-étudiant pendant les deux dernières années de mes études car c’était ma vocation et parce qu’il y avait un manque de professeurs.

-Quel genre de relation avais-tu avec tes étudiants? Aimais-tu enseigner?

El Ciro: J’aimais beaucoup donner des cours et ma relation avec mes étudiants était excellente et elle l’est toujours.

-Qu’est ce que c’est au juste “Aval” (Certificat) et pourquoi on ne te l’a pas donné?

El Ciro: Le Certificat don tu parles est un Certificat de qualification qui exprime l’opinion de faculté sur tes capacité d’enseigner à un niveau d’éducation supérieur, et dans mon cas, ceux qui étaient chargé de m’évaluer pour le Certificat était la Ligue des Jeunes Communistes (UJC) et le Président. Quand j’ai entendu (pour la troisième fois) qu’ils n’allaient pas me donner le Certificat c’était une insulte car toutes mes évaluations antérieures étaient bonnes. Quand je leurs ai dit ils m’ont informé que je ne rencontrais pas les critères politiques pour recevoir le Certificat.

-Tes étudiants ont envoyé des lettres demandant que tu puisses continuer d’enseigner à l’Université. Est-ce qu’il y a eu des réponses aux demandes des étudiants?

El Ciro: Mes étudiants ont écrit des lettres où ils ont donné leurs opinions sur mon travail; j’ai naïvement pensé que présenter ces lettres aux hauts-placés corrigerait l’injustice mais à la fin ils ont ignoré les lettres. La seule réponse que j’ai reçue était du chef des Jeunes Communistes me disant qu’il y avait des gens plus qualifié que moi pour faire le travail. Curieusement, ces gens étaient Wilfredo Morales et Celia Tamara, les deux seuls membrés des Jeunes Communistes qui étaient dans ma classe et qui, honnêtement, n’avaient ni mes qualifications académiques ni mes talents.

-Comment as-tu apprit que tu ne pouvais plus enseigner? Comment te sentais-tu? Combien de gens étaient dans la même situation que toi?

El Ciro: J’ai essayé de trouver un emploi dans d’autres écoles comme à UCI (Université de l’Information et de la Science) et à CUJAE (Polytechnique Jase Antonio Echeverria) et ils étaient très emballés de ma candidature à cause du manque d’enseignants, des petits salaires et du travail énorme. En bout de ligne la réponse était la même : tu n’as pas ton Certificat. Cette année là nous étions 5 sans Certificat: Sergio, Hans, Yohana, Adrianna et moi.

-Si tu pourrais encore travailler comme professeur d’université le ferais-tu?

El Ciro: Je serais très heureux d’enseigner à ce niveau d’éducation supérieur.