Wednesday, April 29, 2009

La Décision de Claudia



Illustration: Guama

Chaque jour je me réveille avec une nouvelle décision finale qui est généralement opposée à celle d’hier. Je cogne sur une casserole vs je ne cogne pas sur une casserole. Aujourd'hui, par exemple, j'ai décidé que je vais la cogner, je ne sais pas si ma décision sera finale jusqu'au premier mai ou si je vais continuer à changer d’idée jusque là et que si vendredi tombe sur oui, je vais cogner sur une casserole.

Si je tombe sur oui d'autres débats plus profonds font surface: Vais-je cogner sur une casserole chez moi? Est-ce que je vais avec des cruches au Malecon? Est-ce qu’une casserole peut-être une arme blanche? Est-il possible d'assembler une « rumbita »? Lia dit que nous irons au Malecon et que nous allons faire la rumba; c’est peut-être la meilleure option.

Je pourrais cogner une casserole tous les jours pour Cuba, pour la permission de sortir, pour les détenus, pour le système, pour rien, ou seulement pour le son métallique de : Moi Non! N’importe quelle raison et aucune raison me paraissent suffisantes.

Je vais cogner sur une casserole pour tous mes amis qui voulaient mais n’osent pas le faire, et je vais cogner pour Yoani et Edgar, et pour moi et mes voisins. Pendant que je cognerai je serai en train de souhaiter secrètement que la prochaine fois ce soit quelque chose comme "Éteignez la lumière". Je pense que je pourrais même convaincre ma mère d’éteindre la lumière ... Je n’ai pas réussi à convaincre une seule personne de cogner sur une casserole. Je vais cogner de toutes mes forces pour m'assurer qu’il y ait de l'écho et je serai déçue si ce bruit n’atteint pas les oreilles de tous ceux qui cogneront eux-aussi à travers ma ville.

Mais il ce peut que je change d’idée.

Monday, April 27, 2009

La Vrai Histoire de Placetas



De la Saga: Le Ciro contre La Sécurité de l’État
Photo-montage: Lia Villares

Maintenant mes amis, je vais vous raconteur comment j’ai détruit les agents du G2 à Placetas.

Claudio et moi sont arrives à Placetas à midi dans notre hélicoptère, parmi la jubilation et les cris des la foule d’habitants qui jusque là avaient souffert sous le joug de la Sécurité d l’État. Nous avons demandé où se trouvait la maison de notre ami Antunez et nous y sommes dirigé. Quand il nous a vu, un policier poster au coin de la rue par le G2 a ignoré mes pouvoir de Jedi et m’a demandé pour mon identification donc je l’ai lévité 40 mètres dans les airs (rappelez-vous que je ne l’ai jamais laissé redescendre.); le reste des garde se sont enfuis car ils étaient effrayés.

Nous avons alors eu une bonne entrevue avec Antunez, le pauvre était un peu maigre à cause de sa grève de la faim, et nous avons parlé pendant des heures et il nous a donné les noms de ceux qui étaient responsable pour les maisons qui s’écroulaient à Cuba; parmi ces noms il y avait Raul et Fidel Castro qui sont apparemment des frères. Je lui ai dit au revoir en lui promettant de les congédier dès que je serais de retour à La Havane.

En quittant sa demeure, Surprise! Il y avait 3 camions de police spéciale, commandée par le capitaine « Clou Ferroviaire » du G2, avec des matraques et d’autre équipement. J’ai envoyé Claudio parlementé pour éviter un carnage mais quand il est revenu avec une bosse, il me font chier. Face à une avalanche policière j’ai sorti mon sabro-laser et j’ai tranché 10 têtes. Le Clou a alors donné l’ordre d’ouvrir le feu avec le Makarov, mais nous sommes devenus invisible et les projectiles se sont écrasés sur le devant de la maison, une a fait sauté la radio Selena de Antunez. Encore une fois, ils me font chier.

« Tourbillon », j’ai crié… un silence et une anticipation suivirent.

Mais ce nouveau “plug-in” ne fonctionnait pas très bien et seul un ventilateur prit feu dans la maison d’en face. Et ils ont redouble leur attaque avec des cris de guerres et leurs matraques mais je les ai fait éclater avec un projectile invisible projeté par ka paume de ma main. Tous sauf un : le Clou.

Ils on capture Claudio et ils l’ont mis dans un taxi du Ministère de l’Intérieur pour le quartier général de Santa Clara (à La Havane le MININT chauffe des Audis et des Mercedes mais à Placetas le G2 c’est de la merde). J’ai monté mon hélicoptère rapidement et je l’ai poursuivit jusqu’à ce que, par pur hasard, j’ai manqué de gaz au dessus de QG du G2 et je me suis écrasé sur le toit de béton-amiante projetant l’édifice dans les airs, j’ai presque tué Coco Farinas qu’ils venaient juste de relâcher après une semaine d’emprisonnement.

Quand le Clou est venu je lai prit par le collet pour l’amené au chemin de faire le plus proche pour rendre honneur à sont nom. Je ne sais pas s’ils l’ont enlevé du chemin de fer. Bientôt nous allons rattraper la paire de brigand Castro et nous allons les forcer à passer le reste de leurs jours au service d’une micro-brigade

Lien dans le titre: "Vous savez que c’est un noir?"

Sunday, April 26, 2009

Pertinence



Entrevue avec Ciro Javier Díaz Penedo (El Ciro):

-En quelle année as-tu gradué en mathématique et où as-tu travaillé?

El Ciro: En 2004 et j’ai enseigné les maths à l’Université comme assistant-étudiant pendant les deux dernières années de mes études car c’était ma vocation et parce qu’il y avait un manque de professeurs.

-Quel genre de relation avais-tu avec tes étudiants? Aimais-tu enseigner?

El Ciro: J’aimais beaucoup donner des cours et ma relation avec mes étudiants était excellente et elle l’est toujours.

-Qu’est ce que c’est au juste “Aval” (Certificat) et pourquoi on ne te l’a pas donné?

El Ciro: Le Certificat don tu parles est un Certificat de qualification qui exprime l’opinion de faculté sur tes capacité d’enseigner à un niveau d’éducation supérieur, et dans mon cas, ceux qui étaient chargé de m’évaluer pour le Certificat était la Ligue des Jeunes Communistes (UJC) et le Président. Quand j’ai entendu (pour la troisième fois) qu’ils n’allaient pas me donner le Certificat c’était une insulte car toutes mes évaluations antérieures étaient bonnes. Quand je leurs ai dit ils m’ont informé que je ne rencontrais pas les critères politiques pour recevoir le Certificat.

-Tes étudiants ont envoyé des lettres demandant que tu puisses continuer d’enseigner à l’Université. Est-ce qu’il y a eu des réponses aux demandes des étudiants?

El Ciro: Mes étudiants ont écrit des lettres où ils ont donné leurs opinions sur mon travail; j’ai naïvement pensé que présenter ces lettres aux hauts-placés corrigerait l’injustice mais à la fin ils ont ignoré les lettres. La seule réponse que j’ai reçue était du chef des Jeunes Communistes me disant qu’il y avait des gens plus qualifié que moi pour faire le travail. Curieusement, ces gens étaient Wilfredo Morales et Celia Tamara, les deux seuls membrés des Jeunes Communistes qui étaient dans ma classe et qui, honnêtement, n’avaient ni mes qualifications académiques ni mes talents.

-Comment as-tu apprit que tu ne pouvais plus enseigner? Comment te sentais-tu? Combien de gens étaient dans la même situation que toi?

El Ciro: J’ai essayé de trouver un emploi dans d’autres écoles comme à UCI (Université de l’Information et de la Science) et à CUJAE (Polytechnique Jase Antonio Echeverria) et ils étaient très emballés de ma candidature à cause du manque d’enseignants, des petits salaires et du travail énorme. En bout de ligne la réponse était la même : tu n’as pas ton Certificat. Cette année là nous étions 5 sans Certificat: Sergio, Hans, Yohana, Adrianna et moi.

-Si tu pourrais encore travailler comme professeur d’université le ferais-tu?

El Ciro: Je serais très heureux d’enseigner à ce niveau d’éducation supérieur.

Thursday, April 23, 2009

L'anniversaire de Naissance de Lénine




Question du jour: Avez-vous lu le débat d'hier? Peut-être el Comandante devrait avoir un blog sur blogspot, bien sûr, un lieu public, la ville, la démocratie, tout comme il le souhaiterait. Je suis convaincu qu’il accepterait stoïquement les commentaires négatifs, les insultes, les gens qui semblent ne jamais comprendre ce que cela veut dire ... alors nous ne devrions pas discuter de nos points de vue entre nous et nous pouvons nous joindre compagnon Fidel dans les nouveaux rangs de la blogosphère cubaine.

Mais ce n'est pas sur sa réflexion que je vais me concentrer, mais je l'ai lu j'ai été surpris, encore la même chose, de plus de ce que je vois tout le temps et qui semble continuer: le totalitarisme, le militarisme, pas de liberté d'expression ou de droits de l'homme, aucune mesure pour faciliter la vie, aucune ouverture.

Qu'est-ce qui m’as surpris, cependant, a été l’article de premier plan (la réflexion était au second). Je peux dire que cette fois, le Granma, à sans aucun doute dépassé toutes mes attentes, je pense qu'il a même dépassé les attentes du conseil d'administration de Remue-Méninges ... Mesdames et Messieurs, quand Raúl Castro a parlé de dialogue, des prisonniers politiques, des droits de l'homme et des libertés civiles (quoiqu’il ait fait dans un sens figuré, bien sûr), lorsque le président Obama lève les sanctions, lors de l'analyse pour savoir si Cuba va rejoindre le Sommet des Amériques, le Granma nous a donné l'exclusivité: Vladimir Ilich Lenin, un homme exceptionnel.

Tuesday, April 21, 2009

Militarisation



Je suis heureuse que les États-Unis ont levé les sanctions et ont prit nouvelle une position politique à l'égard du gouvernement cubain. Mais ma poitrine se serre quand je sors dans la rue et que je réaffirme une impression qui est devenu une certitude ces derniers mois: cinq voitures circulant à deux voies ont une plaque verte. Mes amis, je confirme mon inquiétude, en plus des habituelles Ladas, maintenant des BMWs et des Audis ont le placage unique du Ministère de l'Intérieur.

Qu'est-ce qui se passe? Pourquoi que dans cinq voitures, il y en deux militaire? Pourquoi est-ce que je vois ma ville devenir "verte" à un niveau ridicule en moins de trois mois? Pourquoi de G et 23 à 23 et Malecón se trouvent, en plus de la police, des groupes en uniforme vert olive de le transit? Pourquoi Raúl Castro affirme-t’il qu'il veut éliminer la "guerre froide", l'opération Caigüirán se poursuit chaque jour, avec ces hommes "aptes" FAR? Oui: les artistes, médecins, administrateurs, étudiants, séparés, connecté, et les professionnels du monde entier ont malheureusement reçu l'ordre du Comité Militaire que chacun devrait se mobiliser parmi unité militaire au moins un mois (mon frère et nous l’avons deux fois). Pourquoi, si le gouvernement exige la levée totale de l’embargo et de soutenir le regroupement familial; Edgar Lopez attend deux ans pour un permis de sortie pour être avec sa femme, sa mère et les frères et sœurs? Pourquoi, alors, est-ce qu’il y a des opérations et des arrestations devant de sa maison, à fin qu’il renonce à sa grève de la faim? Ne serait-il pas plus cohérent, plus intelligent, et même plus commode pour le gouvernement de lui donner sa carte blanche?

La désinformation est un trou noir dans le cerveau des gens. Hier, un ami en sortant d’un film m’a dit que c'était OK de lever les sanctions sur le Voyage, mais que Obama doit également lever les restrictions sur l'informatique ... quand je ai dit qu’ils étaient déjà levé il s’est presque évanouie: il a seulement fait valoir son point qu’à Cuba il n'y a pas d’accès Internet à cause l'embargo. Avec les yeux grands ouverts et mon visage rempli de déception, il me répond: Mais ça n'est pas ce qu'ils ont dit!

J'ai demandé dans un post: « Sommes-nous en alerte rouge », mais la triste réalité est quelle semble se poursuivre.

Sunday, April 19, 2009

Un Peu de Musique




Photo: Claudio Fuentes Madan


Quand j'avais 18 ans c’était la première fois j'ai entendu au El Malecon, a capella bien sûr, « El Cable » de Maykel Extremo un rappeur cubain. Maintenant, une clé USB m’ai tombé dans les mains et je suis vraiment émue: nous l’avons copié pour ne pas perdre dans l'anonymat le meilleur résumé que j'ai jamais entendu de ma vie, sur ce qu’est la réalité de Cuba.
Je dis que mon blog est un catharsis, mais sans aucun doute, il a amené au front la vérité du pays, et il l’a laissée ici, vous l'apprécierez.


El Cable

Opinions Littéraires



Photo originalement du blog de Zoé Valdés

Je suis dans une maison et j’attends une amie, il y a deux livre sur la table : Le Rien Quotidien et La Douleur du Dollar, tout deux par Zoé Valdés. Je n’avais pas lue le deuxième donc je le prends et je commence à le feuilleter. Je me demande à qui ces livres appartiennent et je demande au gens qui sont à l’intérieur et a dehors, mais personne ne semble être le propriétaire. A un certain point un étranger entre, il regarde avec un air incrédule la littérature et il s’exclame : « Mais qui lit ces horreurs? »

J’ai eue l’air surprise et j’ai pensée de lui demander timidement, « pourquoi? » Je m’attendais à ce qu’il me parle de littérature, et qu’il me dise qu’il n’aimait pas Zoé, le malheur des uns fait le bonheur des autres n’est-ce pas? J’imagine même une conversation littéraire intéressante dans laquelle je planifier avouée ne pas avoir lu La Douleur du Dollar mais que j’avais vraiment aimée Le Rien Quotidien… mais mon imagination, malgré sa fertilité, fond devant la réalité. Il me regarde et je sais, par son expression, qu’il pense que je ne connais pas l’auteur donc il décide me l’expliquer pendant 5 minutes :

« Cette auteure et la pire dans ‘la campagne internationale anti-Cuba’ » etc. etc. etc., Il me dit qu’elle est très active et il ajoute avec dégoût qu’elle connait un grand succès en France.

Je garde le silence, en attendant la prochaine gifle, pour une seconde je me demande si je délire, peut-être que Randy Alonso se déguise en touriste le matin avant d’aller filmer l’émission La Table Ronde. Mais je persévère et je prépare ma réponse, même si ca me décourage un peu d’avoir de tel discussion avec les citoyens Européens libre. J’attends une pause dans son discours pour dire :

« Je crois que la position de Zoé Valdés est contre le gouvernement et non contre le people Cubain, c’est deux choses très différentes.”

Mais la phrase n’a jamais franchit me lèvres, il termine son sermon, se retourne et il quitte. Il assume tellement de chose qu’il ne pense pas à rester pour voir ma réaction, il est tellement convaincu que je n’ai rien à dire, que je n’ai pas leu Zoé Valdés (ces livres auraient être les miens), que je ne connais pas le concept de ‘la campagne internationale anti-Cuba’, que je ne lis pas, que je ne suis pas en mesure de commenter sur la politique, la société et la nature.