Tuesday, March 30, 2010

Faire le Funambule sans tomber

Faire la paix à la fois Dieu et avec le Diable est très difficile, mais pas impossible. Si quelqu'un a des doutes, il peut demander aux garçons de Calle 13, ils connaissent la façon de faire. Par exemple, ils ont invité Aldo de Los Aldeanos à jouer, mais le rappeur n’a pas reçu sont laissez-passer de musicien; ils ne l’ont pas emmené dans le bus avec le reste des musiciens, donc quand il est arrivé au concert les gens de la sécurité serait pas le laisser passer. Personne ne pouvait dire, cependant, que le reggaetoners avait été complice de la censure, ni même ses témoins silencieux. Chanter des chansons contre la Section des Intérêts des Etats-Unis à La Havane et aussi pour les droits de tous et chacun à Miami marche aussi, même si ce n'est pas très subtil. Enfin, des photos avec les femmes des cinq camarades du ministère de l'Intérieur emprisonnés aux États-Unis, et de soutenir les Dames en blanc à partir Puerto Rico, donne une touche de cynisme que notre superficialité peut, malgré tout, pardonner.

Peut-être «Résident» * et «Visiteur» * cru (un peu d'ingéniosité pour réussir sur le marché de la «politique musicale») que les Cinq étaient des prisonniers politiques ou prisonniers de conscience, et ont ensuite déclaré de l'autre côté de mer : qu'ils avaient rencontré les familles des personnes emprisonnées pour leurs idées ici, à Cuba. Ça doit être bien triste pour un journaliste, condamné à vingt ans de prison pour ce qu'il a écrit, d'entendre ces fausses déclarations.

Bien sûr, toutes ces réflexions ne sont pas nécessaires quand viens le temps de bouger ses hanches et de danser au rythme du reggaeton, qui était l'objectif du groupe sur l'île, et qui qu'ils ont accompli.



*«Résident» et «Visiteur» sont les noms des rappeurs (René Pérez "Residente" and Eduardo Cabra "Visitante")

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